ouaip...
c'est pas faux...j'aurais du nuancer mon utilisation du terme c.. moi
reste que par certain côté il me fait penser à gainsbourg...
sans vannier aux arrangements des cordes melodie nelson...ça aurait une autre gueule...
malheureusement...la gloire ne rejaillit que sur gainsbourg.
pour moi il en va de même avec morisson.
on reste coller à l'image et à la seule présence de jim.
or, à mon goût, s'il defrayer la chronique...il restait assez instable.
le boulot énorme abattue par les autres membres pour le maintenir à flot (et le faire venir en studio) reste trop négligé.
cette focalisation à mon sens...permet donc de découvrir plein de choses (par le biais des phrases, frasques et goût de morisson).
mais occulte aussi une partie de sa personnalité.
enfin, pire...l'excuse.
et ça j'ai du mal.
il me semble tout à fait possible d'admirer un mec pour son talent tout en étant totalement lucide quand à son comportement et à ses actes.
c'est cet amalgame qui me gène.
pour prendre un exemple extrème.
céline était raciste, ça ne l'a jamais empéché de très bien écrire.
il n'est certes pas évident de faire abstraction du racisme quand on "juge" son oeuvre à l'aune de notre goût...parce qu'on se dit au fond "si j'aime son style et comment il dit les choses, suis je raciste ?".
mais cela permet aussi de ne pas tomber dans les travers de la monomanie et de la maniaquerie....
qui engendrent un peu trop souvent de la certitude et finalement peu de remise en cause.
la déification et l'absolution permanente au sujet de morisson me gène dans ce sens là.
je ne renie en rien son talent, ses textes, ses chansons...
juste, toujours à mons avis, cela peut se pondérer par une vision plus objective de ce qu'il faisait ou était (parfois) en tant qu'homme.
et dans ce sens, le film sur lui (qui s'apelle "the doors" mais ne parle en fait que de lui, enfin selon son point de vu...)...ne me semble pas aider à une pondération.
voilà.
donc désolé pour les raccourcis un peu à la va vite du précédent post.
bien à toi,
Monfreid...